/ LES DECISIONS DU VI. COMITE DE CONSULTATION RELIGIEUSE
LES DECISIONS DU VI. COMITE DE CONSULTATION RELIGIEUSE




LES DECISIONS DU VI. COMITE DE CONSULTATION RELIGIEUSE
CHANGEMENT SOCIO-CULTUREL ET SERVICES LIES À DİYANET

Aujourd’hui comme il est question dans l’ensemble du monde, dans notre pays aussi en lien avec de nombreuses raisons, le changement socio-économique et culturel apparu a accéléré également de nos jours avec l’effet de la globalisation et est devenu une menace quant à la croyance religieuse, les valeurs morales et la culture nationale. D’un autre côté, en raison de la culture populaire constituée en fonction des orientations encore une fois de la globalisation a engendré une nonchalance chez les enfants et les jeunes en particulier vis-à-vis de la croyance religieuse et des valeurs. L’ensemble de ces nouvelles situations complexifie la vie religieuse, affaiblit les mécanismes de défense des musulmans et porte de l’ombre sur les projections futures des musulmans. D’un autre côté, le fait que la croyance et les valeurs religieuses sont abusées et instrumentalisées, la perte de terrain de la religion auprès de plus amples entités est engendrée. Nous avons vécu la forme la plus concrète de cet abus dans notre pays avec l’intervention de la tentative perfide de FETÖ le 15 juillet, qui a montré encore une fois et de façon très douloureuse à quel point il est important de diffuser en préservant la compréhension de la religion authentique.  
Ces derniers temps les innovations scientifiques et technologiques vertigineuses apparues ont à nouveau irrité les débats concernant la religion et la science. Les innovations et les évolutions scientifiques qui sont apparues dans les domaines différents de la science, avec les domaines de la médecine et de la génétique en tête ont commencé à forcer les limites biologiques de l’individu. Tout comme c’était le cas à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle une conviction fausse selon laquelle la réalité ne peut être découverte uniquement avec la voie scientifique a commencé à nouveau à s’étendre. Suite aux nouvelles avancées un assentiment selon lequel la science va prendre la place de la religion, transformer les religions commence à gagner une popularité grandiose et cela laisse apparaître de nouvelles menaces visant la croyance. La nécessité de se confronter avec ces nouvelles innovations pour les personnes et les organismes qui exercent une activité académique et intellectuelle dans les domaines des sciences religieuses commence à se ressentir de façon très intense. Tout comme c’était le cas à plusieurs reprises dans l’histoire de l’islam aujourd’hui aussi il est clair qu’il existe une importance à développer les mécanismes qui pourront apporter des solutions authentiques convenables aux besoins et aux conditions de l’époque en effectuant des propositions conceptuelles dans les domaines de la philosophie, des sciences sociales et des sciences de l’islam.
Le changement déclenché avec l’industrialisation, l’urbanisme et le réseau de communication technologique qui se développent rapidement a non seulement bouleversé la structure sociale en profondeur mais a également influencé de manière conséquente les croyances et les pratiques religieuses. Comme finalité à cela, la religiosité individuelle a commencé à se démarquer, dans le domaine de la religion différentes manières de perception sont devenues plus faciles à être signifiées et un phénomène de tendances religieuses nouvelles est apparu de manière intense.
En plus de cela, l’esprit vivifiant de l’islam qui transcende les âges nourrit notre attention au sujet de la perception de la vie, notre courage quant à la perception des attentes du temps, notre énergie visant à découvrir le niveau de compréhension du moment actuel, nous permet de gagner l’enthousiasme et l’effort nécessaire concernant le fait d’outrepasser les envahissements auxquels nous sommes confrontés.
Avec cet enthousiasme et cet effort, afin de discuter au sujet du changement socio-culturel sur les effets de la compréhension de la religion, le rapport religion-vie, la projection religion-avenir dont il est question et en s’appuyant sur cela dans l’objectif de déterminer des stratégies nouvelles concernant les services menés au sein de la présidence des affaires de Diyanet ; le VIème comité de consultation de la religion qui s’est réuni à Ankara en date du 25-28 novembre 2019 avec “le changement socio-culturel et les services de Diyanet” à l’ordre du jour a mené ses travaux avec 353 participants et cinq commissions différentes et a pris les décisions suivantes :

  1. Les jugements stables de la religion valables pour toutes les communautés et les temps ne doivent être ouverts au débat. En parallèle à cela, les jugements religieux liés à l’effort de réflexion peuvent être réinterprétés d’un point de vue des conditions historiques, des réalités socio-économiques dans lesquelles ils sont produits et des connaissances scientifiques sur lesquelles ils s’appuient.

  2. De nos jours, le premier contact avec les tendances s’opposant à la croyance est instauré d’avantages avec la culture populaire en contradiction avec la dignité humaine, et à partir de l’effet stimulant la satisfaction et le divertissement démesurés et des exemples péjoratifs parmi les sujets de la religion ; tandis que dans les phases suivantes ces réactions émotionnelles sont cherchées à être justifiées d’un point de vue philosophique. La présidence des affaires de Diyanet afin de s’opposer à cette situation, développent des études au sujet de la démonstration selon laquelle il est impossible de représenter la religion par le biais des mauvais exemples et au sujet de la mise en œuvre d’alternatives convenables à la nature humaine qui puissent permettre de satisfaire par les voies légitimes, les besoins religieux-spirituels et culturels de la communauté.

  3. De nos jours, les sentiments et les pensées religieux sont abusés en raison des intérêts économiques, politiques, individuels et statuts sociaux. Les groupes abusifs exploitent toutes sortes de valeurs religieuses, avec le Kur’ân et la sounna en premier afin de parvenir à leurs souhaits ; par ailleurs ils font appels à des superstitions, hérésies, légendes et approches ésotériques de façon intensive. Ces dernières années, nous rencontrons les structures comme FETÖ et DEAŞ qui représentent les exemples les plus concrets et destructifs de cet abus. Afin d’empêcher l’abus quant aux émotions religieuses sincères des individus de notre nation, notre présidence doit poursuivre les travaux qu’elle effectue en les développant et en les intensifiant.

  4. La présidence, dans l’objectif de collecter des données saines au sujet des problèmes liés à la croyance, doit faire accomplir des études de terrain dans le cadre d’une consultation de scientifiques compétents dans leur domaine ; par ailleurs elle doit soutenir les thèses d’études supérieures et autres études académiques préparées dans les universités au sujet des liens entre religion- individu- société. Les résultats obtenus lors de ces travaux doivent être appliqués comme politique de services après être évalués.

  5. Les tendances en opposition avec la croyance utilisent dans les médias sociaux au détriment de l’islam, sans questionner en profondeur les désagréments survenus dans la géographie musulmane et les événements de terrorisme qui sont apparus. Ces partages poursuivis sur de nombreux thèmes religieux causent un affaiblissement des croyances des individus, une diffusion des pensées en opposition avec la religion. La présidence doit chercher à établir des sujets convenables et à les diffuser au sein des médias sociaux pour permettre la disparition des effets de ces partages péjoratifs de ce type.  

  6. Les groupes religieux sont des émergences qui apparaissent dans la majorité au sein de la vie sociale au courant de sa routine habituelle. Afin qu’il n’y ait pas une apparition d’une représentation péjorative de la religion, de manière fausse et intentionnelle à partir de ces émergences et pour que la croyance et les valeurs religieuses ne soient pas source d’abus, il est important de clarifier ces groupes dans le cadre d’un statut transparent et de permettre une inspection limpide.

  7. Allah, le Transcendant a créé les individus de couleurs, de langues et de races diverses comme une preuve de sa puissance et Il a fait de cela une occasion pour que les individus se rencontrent et s’entendent. A partir de cette considération, que ce soit d’un point de vue de l’individu ou de la nation il n’est absolument pas acceptable d’exclure ou de marginaliser un groupe en raison des origines ethniques qui ne sont pas des raisons de supériorité quelconque. Toutes sortes de propos visant à séparer nos compatriotes qui ont partagé au sein de ce territoire une histoire d’union, de fraternité et de soutien en s’associant autour de la même destinée doivent être réfutées. La présidence doit poursuivre avec détermination ses services et ses activités également dans l’avenir comme il en a été ainsi jusqu’à aujourd’hui afin de renforcer l’unicité parmi les compatriotes. D’un autre côté, la présidence doit renforcer les actions entreprises envers les propos et les actions des organisations terroristes comme le PKK/PYD qui cherchent à dévier du juste et de la justesse les individus de cette nation qui ont été nourris avec l’Islam en les comparant avec d’autres croyances et cultures.

  8. Il faut étudier les diverses facettes de la culture de consommation qui a pris le monde moderne sous son influence et qui s’est transformée en gaspillage, de l’effet de corruption qui a arraché l’individu de son objectif existentiel et informer la communauté à ce sujet.

  9. La présidence doit effectuer des travaux scientifiques qui visent à déterminer les attentes et les besoins des groupes ciblés en prenant en compte le changement socio-culturel lors de la détermination des stratégies de services religieux et doit réaliser ses services dans ce sens. Dans ce cadre, elle doit mesurer avec les méthodes scientifiques, les apports que suscitent les discours et les prédications en particulier sur les groupes destinés et doit poursuivre ses activités convenablement à ces données. 

  10.  Il faut effectuer des travaux qui éclairent la société au sujet des structures étrangères à notre culture religieuse et nationale qui se camouflent avec des propos liés à la vie saine, la paix intérieure, l’équilibre, le développement individuel, la réussite dans le monde professionnel et qui cachent certaines nouvelles tendances religieuses derrières elles.

  11. Dans le cadre des protocoles effectués par la présidence avec les parties concernées comme les ministères et les organismes concernés, il faut effectuer des séminaires qui visent à réaliser les services proposés aux groupes ciblés de façon plus qualifiée avec un jargon commun et une approche unitaire.

  12.  Aussi, l’un des domaines les plus touchés par le changement socio-culturel est la famille. Les mariages et le nombre d’enfant par famille qui diminuent, l’agression qui augmente au sein de la famille, la réalité qui concerne les familles divorcées et brisées sont les démonstrations les plus explicites de cela. La présidence, que ce soit avec les activités de prédications/vaaz au sein du territoire et à l’étranger ou que ce soit avec les diffusions écrites et graphiques intensifie les soutiens qu’elle apporte pour renforcer l’institution familiale. Dans ce cadre, elle peut constituer “le prix de la famille et des valeurs” chaque année, à l’intention des médias écrites et graphiques.

  13. La famille est la clé de voûte de la communauté. Pour cette raison, l’Islam a énuméré la génération et par conséquent la famille parmi l’un des cinq principes à préserver essentiellement. Pour cette raison, toute sorte d’approches, de visées et propos qui visent à dégrader la famille et les valeurs familiales ne pourront jamais trouver de reflet parmi nos compatriotes fidèles à leurs valeurs. La présidence doit poursuivre ses activités en intensifiant sa collaboration avec les organismes et les structures associés face aux appréhensions en question qui sont en contradiction avec la religion, la nature humaine, les bonnes manières et les valeurs sociales et qui pervertissent celles-ci.

  14. Les mosquées et ses extensions doivent être aménagées en prenant en considération les particularités du lieu d’habitation et les changements socio-culturels. Dans ce cadre, dans la mesure des moyens et des besoins il est nécessaire de constituer une bibliothèque, des salles de lecture, d’exposition et de réunion à l’intérieur des extensions de la mosquée. Par ailleurs, les réalisations qui visent à satisfaire les besoins des femmes, des enfants, des jeunes et des personnes invalides dans les lieux de culte, sur lesquelles la présidence s’attardent depuis un long moment doivent être soutenues avec un soin particulier.

  15. Parallèlement aux activités de prédications qui ont lieu particulièrement dans les mosquées, des travaux qui visent à élargir et à diversifier les domaines de services en chargeant selon leurs domaines d’intérêts et leurs talents une partie des personnels/vaiz dans le milieu digital tandis qu’une autre partie pour les activités de prédications mobiles doivent être réalisés.    

  16. La présidence proposent des services de consultation et d’orientation morale pour les groupes qui éprouvent un besoin comme les familles, les enfants et les femmes qui sont sous la protection de l’état, les personnes âgées, les jeunes, les toxicomanes, les détenus et les condamnés, les personnes invalides, les malades et les proches des personnes malades. Dans l’objectif d’étendre davantage et d’améliorer la qualité de ces services proposés, la présidence doit intensifier sa coopération effectuée avec les universités dans le cadre des formations aux personnels qui vont proposer ces services et doit accorder une place plus importante aux diffusions dans ce domaine.

  17.  De nos jours, l’événement de l’exode rural vers les villes, la densité et la mobilité de la population doivent être pris en considération dans la réévaluation de la répartition concernant le lieu d’exercice de l’activité des personnels de la religion et les agencements nécessaires doivent réalisés.  

  18. Dans les programmes de formation et de prédication pratiqués pour les événements du hajj et de la oumrah ; il faut modifier le programme en une formation religieuse pour adulte planifié selon l’avant, le pendant et l’après.

  19. Les programmes d’enseignement des facultés des sciences de la théologie/de l’islam doivent être diversifiés de façon à former un personnel qui possède les acquis de l’enseignement religieuse répandue et des services de la religion et la législation nécessaire pour le recrutement des diplômés de ces programmes proposés doit être préparée. Dans ce contexte, la coopération qui a été lancée par la direction de la présidence regroupant la présidence des affaires de Diyanet, les facultés des sciences de théologie et de l’islam et le ministère de l’éducation nationale doit être poursuivit en étant renforcée.

  20. Pour obtenir des résultats meilleurs dans les enseignements dédiés à la conservation du Kur’an dit Hâfiz et des cours du Kur’an, il faut apporter plus de soin dans le choix des enseignants parmi les personnes qui ont eu une formation pédagogique.  

  21. La législation concernant l’apprentissage de la conservation du Kur’an/hâfiz et le nombre d’heures de cours menée en coordination avec le ministère de l’éducation nationale doit être réévaluée dans le cadre des principes pédagogiques.

  22. L’existence institutionnelle des centres de spécialisation supérieure de la religion qui possède une importance vitale dans le réseau de services répandus de notre présidence doit être poursuivie en étant renforcée, les programmes d’enseignement doivent être actualisés en prenant en compte les changements socio-culturels et lors des cycles d’enseignements il faut profiter d’avantage des acquis académiques de notre pays.

  23. La présidence doit développer la coopération avec les organismes et les structures concernés dans l’objectif de transmettre la connaissance religieuse authentique à l’ensemble des entités de la communauté par les nouvelles technologies de médias et les moyens de communication de masse ; de corriger les informations manquantes et erronées et d’empêcher les diffusions qui peuvent causer un abus de la religion.

  24. L’effet et les niveaux de compréhension sur les groupes ciblés, des diffusions écrites et graphiques de nature et de qualité diverses effectuées par la présidence doivent être mesurés à intervalles réguliers par le biais d’études de médias et des méthodes d’analyses scientifiques fiables. A la lueur des résultats obtenus à partir de l’analyse et de l’interprétation de ceux-ci, la diversité d’un point de vue du contenu et de la qualité de la diffusion doit être développée.

  25. La présidence doit diversifier les diffusions effectuées dans différentes langues et dialectes, doit élargir son domaine d’influence en utilisant les moyens proposés par les technologies de l’information et doit constituer une agence de traduction dans l’objectif de développer ses diffusions qualitatives de niveau international.

  26.  La présidence en prenant en compte les changements socio-culturels et les évolutions dans les technologies de l’information doit mettre en activité sans attendre la présidence de la direction des diffusions digitales pour produire dans le domaine de la diffusion digitale des publications de qualité et efficaces.

  27. Des publications écrites, graphiques et digitales doivent être préparées comportant les réponses à donner pour avertir les jeunes en priorité, contre les tendances s’opposant à la croyance ; ces textes doivent être de nature à mettre en avant l’arrière-plan philosophique, historique et culturel qui a permis la naissance des tendances en question.

  28. Des publications visant les enfants, les jeunes et les groupes désavantagés doivent figurer parmi les priorités stratégiques. Dans ce contexte, les publications qui vont être diffusées dans les domaines digitaux doivent être enrichies avec une approche profitant de disciplines différentes, par ailleurs il faut faire le pas nécessaire pour fonder une chaîne de télévision qui profite aux enfants.

  29. Dans les diffusions écrites, auditives, graphiques et digitales à l’égard des enfants des stratégies permettant une appropriation des valeurs religieuses et nationales doivent être développées davantage ; dans aucune des diffusions des thèmes d’aliénation ou en opposition avec la nature humaine et des éléments incitant à l’agressivité ne doivent être abordés, en prenant en compte la psychologie enfantine.

  30. Il n’est pas possible de nier la place de la littérature et de l’art dans la transmission aux jeunes générations des sentiments et des pensées liés à la religion. Dans cet objectif, il est important de promouvoir dans les politiques de diffusion de la présidence, les produits de la littérature et de l’art dans les domaines de la calligraphie arabe/hat, de l’ornementation/tezhip, de l’art de l’ebru, de la poésie, des récits, des romans, de la musique et du cinéma, de lancer dans ce but des concours et de soutenir les projets adaptés. Tout comme il est possible que la présidence planifie et exerce ces activités au nom de sa propre institution, elle peut également soutenir des projets en dehors de l’institution dans l’objectif d’atteindre des groupes plus répandus.

  31. Il est possible de remarquer que les conditions mondiales qui changent, les nouvelles avancées dans les relations internationales, les changements politiques et communautaires dans les pays où les services sont apportés complexifient la poursuite en l’état actuel des services et des activités de la présidence à l’étranger et posent celle-ci face à de sérieux problèmes de pratique. Cette situation nécessite à nouveau la prise en main et l’élaboration de façon efficace des services à l’étranger. Dans cette lignée, il faut développer un plan d’action stratégique qui prenne en compte les conditions et les moyens locaux de la géographie dans laquelle le service est proposé et qui oriente les cycles de formation des personnels qui vont apporter le service.

  32. Il est possible d’observer que les groupes qui perçoivent des services de la religion à l’étranger possèdent une différenciation dans leur structure homogène traditionnelle ; qu’ils sont en plus de notre existence nationale une partie des autres musulmans et mosquées, que par ailleurs des problèmes sont vécus issus en raison de la différenciation de génération, que les générations ont été écartées de la religion et de la culture.  A partir de cette considération, il est nécessaire de former selon la langue, la religion, la culture, la structure sociale et politique du pays concerné ; un personnel de la religion qui se trouve en position de représentant d’un enseignant, d’un conseiller de la morale, d’une congrégation dans les organismes extérieurs en plus de ses acquis professionnels et pédagogiques ; et de l’équiper avec les talents qui puisse lui permettre de communiquer en particulier dans les milieux polyculturels et polythéistes.

  33. Les mosquées à l’étranger, en plus d’être des lieux de prière sont aussi des centres sociaux, culturels et d’orientation morale/spirituelle ; proposant des services aux enfants, aux jeunes et aux adultes. Il est nécessaire d’équiper ces lieux avec de nouvelles fonctions, de manière convenable aux attentes de services évolutives, de permettre l’accès aux conceptions esthétiques qui incitent la participation des enfants, des jeunes et des femmes. Dans cette lignée, il faut prendre des précautions qui permettent aux jeunes et aux femmes d’avoir plus de droit dans la prise de parole de la gestion de la mosquée.  

  34. Pour ceux qui souhaitent avoir des informations fiables au sujet de la religion de l’islam et de la congrégation musulmane internationale, nous sommes confrontés au sujet vital concernant les besoins à l’étranger avec les services de la présidence au premier rang de publications écrites, graphiques, auditives et digitales. Pour cette raison, il faut permettre en diffusant sur les plateformes mondiales des métropoles importantes du monde, les activités de diffusion de la présidence en accordant aux diffusions religieuses une qualité et une influence avec les moyens et les opportunités présents. Pour cela il faudrait constituer une maison d’édition internationale de Diyanet qui puisse permettre la transmission des acquis de la connaissance religieuse, avec en priorité ceux de la présidence de Turquie à l’échelle globale, et en même temps de diffuser auprès du public mondial les acquis intellectuels des musulmans qui vivent dans les différents territoires géographiques.      

  35. Afin de soutenir sur le plan intellectuel et sur le plan de la spécialisation la théologie et la pensée de l’islam dans différentes langues, il faudrait constituer un “comité international de gestion et de suivi des programmes de théologie” qui évaluera de façon périodique, les objectifs et les rentabilités du projet international de théologie/ilahiyat (UIP) coordonné par la présidence prioritairement, et les programmes de bourses menés par l’intermédiaire du comité des études supérieures (YÖK) et la présidence des turcs de l’étranger et des communautés parentales (YTB) et de la fondation de Diyanet de Turquie (TDV). Ce conseil doit développer en même temps des coopérations académiques avec aussi bien notre présidence mais aussi avec les facultés de théologie de notre pays et avec les semblables des autres pays.

  36. İl est possible d’observer que les propos et les actions au détriment de l’islam et des musulmans dans les pays occidentaux tout d’abord et dans le monde entier, commencent à atteindre des dimensions qui menacent l’existence individuelle et sociale des musulmans et de leurs identités. İl pourrait avoir des résultats satisfaisants dans le cas où une stratégie dans le cadre des droits individuels et des libertés fondamentales serait développée pour mener de manière saine le combat avec l’évènement appelé “İslamophobie”. Pour cela, il faudrait promouvoir en premier lieu les initiatives qui visent à exploiter les moyens proposés par les organismes comme les nations unies, la commission européenne des droits de l’individu, l’organisation européenne de sécurité et de coopération et l’organisation de coopération islamique, les instances juridiques locales et les cadres constitutionnels.    

 
Pour cela, il faut développer une coopération avec les organisations fondées par les musulmans dans l’objectif de combattre avec les transgressions des droits et des libertés et de profiter de leurs expériences. İl faudrait inciter à coopérer avec les organismes et les structures concernés sur les points qui nécessitent une observation, un établissement de rapport et une transmission aux instances juridiques nécessaires des violations des droits et des libertés à l’égard des musulmans ou des autres ; et la présidence devrait constituer durant cette phase “une unité de combat avec l’islamophobie”.   

  1. Il y a eu de nombreux individus des géographies de l’islam traversant des moments bouleversants en raison de la guerre, du terrorisme et des tyrannies qui ont immigré dans notre pays. Ce territoire qui représente depuis de nombreuses décennies le refuge des personnes opprimées sans faire de distinction de langue, de religion, de race, de madzhap et de mentalité ; porte l’honneur justifiée d’avoir endossé aujourd’hui encore cette même responsabilité. Les individus bienfaisants de notre nation qui se sont donnés pour mission l’apport de soutien à l’ensemble des personnes en difficultés ont également considéré le fait d’accepter de tendre la main à toutes les personnes opprimées qui ont été obligées d’émigrer des zones de la guerre, comme un rôle humain et accordé par l’islam. En lien avec cela, il faudrait développer les pouvoirs et les moyens de la présidence qui mène des travaux avec succès dans ce domaine afin de satisfaire les besoins religieux, humains et culturels des personnes opprimées qui se sont réfugiaient dans notre pays.


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